decrire

"L’unité du monde apparaît dans l’unité des conditions oppressives d’aujourd’hui: sa crise est également unitaire. Partout cette unité fondamentale de l’aliénation se traduit en ségrégations, en divisions, en incohérences, en contrôles tâtillons (le contrôle de l’art rejoint nécessairement le contrôle général du pouvoir, à mesure que les idéologies en même temps s’affaiblissent et, par doses toujours plus massives, doivent "programmer" chaque détail de la vie). [...] Notre jugement est désabusé parce qu’il est historique. Tout emploi, pour nous, des modes de communication permis, doit donc être et ne pas être le refus de cette communication: une communication contenant son refus ; un refus contenant la communication, c’est-à-dire le renversement de ce refus en projet positif. Tout cela doit mener quelque part. La communication va maintenant contenir sa propre critique. [...] S’il faut faire face, avec des "modèles", aux "modèles" qui sont aujourd’hui les points de convergence de la pensée technocratique (que ce soit la concurrence totale ou la planification totale) notre "modèle" est la communication totale. Que l’on ne nous parle plus d’utopie. Il faut reconnaître là une hypothèse qui, évidemment, n’est jamais réalisée exactement dans le réel, pas plus que les autres. Mais nous tenons nous-mêmes son facteur complémentaire avec la théorie du potlatch comme expression irréversible. [...] En fait, la racine du manque d’imagination régnant ne peut se comprendre si l’on n’accède pas à l’imagination du manque; c’est-à-dire à concevoir ce qui est absent, interdit, caché, et pourtant possible, dans la vie moderne."
guy debord.
en lignes:
Panorama intelligent de l’avant-garde à la fin de 1955
Pourquoi le lettrisme? 1955
Introduction à une critique de la géographie urbaine 1955
Projets d’embellissements rationnels de la ville de Paris 1955
la theorie de la derive 1956
Theses sur la revolution culturelle 1958
Sur l’emploi du temps libre 1960
Le Questionnaire de l’I.S. 1964
La société du spectacle 1967
Bibliographie sur le situationnisme
guy debord cineaste, le site

[the morning jacket, z, WORDLESS CHORUS] SO MUCH GOIN ON THESE DAYS - FORGET ABOUT INSTINCT - IT'S NOT WHAT PAYS. PLEASURE - UP AND DOWN MY SMILE: 1. A CARTON OF EGGS THINK. 2. IT'S ALL WORTHWHILE. TELL ME SPIRIT - WHAT HAS NOT BEEN DONE? I'LL RUSH OUT AND DO IT. OR ARE WE DOIN IT NOW? WORDLESSCHORUS. FISSURE IS THE THRILL OF THE DAY - FORGET ABOUT FEELING - THAT'S NOT WHAT PAYS. BUT YOU KNOW - ALL OF THIS CAN CHANGE. REMEMBER THE PROMISE AS A KID YOU MADE. WORDLESSCHORUS. WE ARE THE INNOVATORS. THEY ARE THE IMITATORS. COME ON - HEY DON'T YOU KNOW HOW WE STARTED... WE FORGOT ABOUT LOVE - BUT WEREN'T BROKENHEARTED. WORDLESSCHORUS. Soeurs d'espérance//Par Paul Eluard/////Soeurs d'espérance ô femmes courageuses/Contre la mort vous avez fait un pacte/Celui d'unir les vertus de l'amour//O mes soeurs survivantes/Vous jouez votre vie/Pour que la vie triomphe//Le jour est proche ô mes soeurs de grandeur/Où nous rirons des mots guerre et misère/Rien ne tiendra de ce qui fut douleur//Chaque visage aura droit aux caresses.////- France, 1948 -//Ce poème provient du recueil intitulé

 



ecoutez jean-paul belmondo par the temporary thing (andrew gleason)
"total, une histoire d'amour..." in pierrot le fou.

«Une perversion de l'information»
Directeur de recherche au CNRS, Dominique Wolton s'insurge contre la marchandisation de l'information.
Par Christophe ALIX jeudi 04 août 2005 (Liberation.fr - 17:48)

Que vous inspire cette communication made in Orange?
D'abord c'est un contre-sens complet de faire payer une information comme cela. Les choses se disent gratuitement, pour tous, pas en exclusivité à un un opérateur de télécommunications. Deuxième information, annoncer son retour sur un site Internet n'est pas plus démocratique, tout le monde n'y a pas accès.
Les opérateurs mobiles peuvent-ils devenir des sources d'informations?
Orange n'est pas un média, pas un opérateur de presse, ni l'AFP. Ce genre de choses relève d'une perversion de l'information et est une grave entorse à la déontologique classique de la presse. Cet exemple de débordement de l'information par le marché est révélateur d'un phénénomène qui s'accentue de plus en plus. Après Orange, pourquoi pas demain un média Areva ou Total, première entreprise de France?
Sport, les médias sont-ils les maîtres du jeu? Avec Frédéric Bolotny. Comment remettre en cause cette évolution?
Il faudrait mettre au point une sorte de convention internationale de même nature que celle sur les prisonniers de guerre qui serait signée par les grands acteurs de la presse, les Etats et les organisations internationales comme l'ONU ou l'Unesco, etc. Cela ne résoudrait pas tout, loin de là, mais cela contribuerait au moins à fixer un cadre général pour tous et à poser des garde-fous. Le diamant pour tous aujourd'hui, c'est l'information mais il faut le protéger. Tout n'est pas une marchandise.


depeche (agence fourchet pierre) 28/09/2005 4:00
suite a des coupes budgetaires operees a l’irresponsabilite des bienheureux, la choativite du blog va etre endommagee et surtout sa maintenance releguee a des heures tardives le week end ou aleatoirement et parcimonieusement en semaine. je vous prie de pardonner. cela permettra sans doute aux integristes de ne plus se formaliser sur le caractere archiviste de celui-ci...

ce tableau est a vendre, veuillez me contacter si vous etes interesses Réseau terroriste ch. webmaster: Al-Qaeda recruterait dans les domaines de la production vidéo, de l'édition, et de la couverture éditoriale.
Par LB jeudi 06 octobre 2005 (Liberation.fr - 17:19)

l'annonce a été mise en ligne sur le site Internet du Asharq al-Awsat, un journal islamique basé à Londres: Al-Qaeda a "des besoins en personnel" dans les domaines de la production vidéo, de l'édition, et de la couverture éditoriale pour se faire l'écho de l'action des "militants" en Irak, dans les Territoires palestiniens, en Tchétchénie et dans d'autres zones où elle est active. Selon l'agence Reuters qui rapporte jeudi l'information, le journal précise que le "Global Islamic Media Front", une "agence de communication en ligne liée à Al-Qaeda", contactera les personnes intéressées par email. Mais l'article ne précise pas yemen210906.jpg comment manifester son intérêt pour cette proposition. Il n'est pas non plus fait mention du montants des indemnités envisagées pour la fonction.
L'annonce, qui peut aussi se révéler être un canular, ne se retrouve pour l'instant sur aucun des autres sites liés à Al-Qaeda ou à des groupes affiliés. Mais le "Global Islamic Media Front" semble très actif actuellement. Selon l'AFP, il vient ainsi de lancer sur l'Internet un bulletin vidéo d'informations hebdomadaire sur leurs "exploits" et les "atrocités" commises, selon eux, par leurs ennemis. Cette même "enseigne" avait produit "Top Ten", un film diffusé en août portant sur une sélection de dix attaques
anti-américaines en Irak.

Poste un peu trop restante (Reuters) - Vendredi 14 juillet 2006 - 11:01 Chaire de l'IMA : Al-Andalus, ou l'invention d'une Europe différente//L'Abencérage et la belle Jarifa : un couple maure à la conquête de l'imaginaire européen//Une conférence donnée par André Stoll, professeur de littératures et cultures romanes à l'Université de Bielefeld. Egalement directeur d'études à l'E.H.E.S.S. et visiting scholar à Harvard, André Stoll étudie les liens qui se sont tissés entre l'Europe et l'Orient, du XVe au XXe siècle, et effectue des recherches dans le domaine de la diversité culturelle, littéraire et artistique dans la France, l'Italie et le monde hispanique. Il a notamment écrit Averroes dialogado (Kassel, 1998) et La Creatividad femenina en el mundo barroco hispánico (Kassel, 1999).
 La police a découvert dans la cave d'un postier berlinois de 36 ans 90 cartons remplis de milliers de lettres non distribuées dont certaines remontaient au mois d'avril, rapporte vendredi le journal Bild.
Le postier s'est défendu en arguant qu'il était débordé par le volume de courrier qui lui était confié par la Poste et qu'il avait stocké chez lui toutes ces lettres en attendant de les distribuer plus tard avec des amis.
Il sera poursuivi pour violation de correspondance.




sondage

sondage, commentaires et vote
!!!!acces a internet pour les prisonniers!!!!
«On le sait mais on ne voit jamais de photos»
«Ceci n’est pas une prison», mais un centre de rétention d'étrangers sans papiers. Visite de l'expo avec Olivier Aubert, reporter et photojournaliste. (Par Alexandra Bogaert et Hervé Marchon).

Libération ne peut être tenu responsable du contenu de ces liens.
nous sommes pris de torpeur et de honte au sort des skwateurs de paris, nous sommes aussi sous le coup d’une deferlante de mauvaises raisons au sujet des delocalises, immigrants, pauvres, ou bien encore entreprises toujours plus a la recherche de profits gagnes sur le prix du travail, aujourd’hui je m’interroge moi aussi, egoistement comme victime car voila, je me demande surtout a propos de ce droit, de mon droit a se plaindre.
c’est une histoire assez simple: vous tombez par hasard sur une annonce, vous cherchez un logement, et l’annonce d’un promoteur, appelons-le surouj, vous propose un apartement de 50 mo, gratuit, disponibilite immediate, avec juste le probleme d’avoir pour seule fenetre un miroir. les services sont bons, gardiennage, laverie, assistance et meubles, il y a meme l’eau chaude (et le compteur est hors d’usage), vous etes pres de vos activites regulieres, le supermarche est un peu loin mais avec les transports… vous emmenagez, et puis vous decidez de changer un peu la deco, vous dechirez les vieux papiers peints,
le bois du sol grince, vous l’arrachez, et la, dessous, surprise, vous decouvrez: des braises encore fumantes, non; une centrale nucleaire, non; une maison close, oui juste une maison close mais des lors il vous vient a l’idee de justement ne plus pouvoir avoir d’idee sans sentir venir s’y glisser une d’abord douce et delectable, puis frustre et detestable piraterie du bonheur.
je trouve un joli message avertisseur sur un de mes sites familiers, et je continue a m’interroger, moi, sur cet appartement, les murs, en grattant l’enduit deja surement saturnien, se sont reveles etre une (pardonnez le cliché) toile d’araignee, et les chambres a cote sont a votre vue comme d’avoir seulement a ouvrir les yeux. puis la fatigue, les cris aidant, meme vos reves, votre sommeil sont investis d’images (pardonnez l’onomatopee) obscenes. vous hesitez encore, poliment, ne sachant pas si tous les voisinages se ressemblent, si le promoteur est aussi proprietaire de celui-ci, si il ne sert pas de bouc emissaire, a juste cacher cette activite generalisee maintenant a ces yeux; mais si c’est deja trop, il vous vient l’envie, après le degout plusieurs fois reveille par l’etrangete de votre propre volonte (sic), de poser une bombe, de tout sacrifier au nom du capital, de departiciper le ridicule d’etre consommateur et habitant du village. mais vous savez etre responsable, vous nier la colere comme votre jouissance. pourtant la police des opinions vient faire une descente chez vous, vous la prenez pour la brigade des moeurs, elle vous passe les menotes, une cagoule dedigitaliseuse sur la tete et vous (r)enmene au poste, vous avez pourtant besoin d’un long sejour naturaliste en plein desert.
alors…

le tribunal revolu'ionnaire de la semaine: avec Jean-marie Colombani...
alors, vous essayez durant les premieres heures de garde a vue de solidariser l’etude d’une gouvernance de la necessite.
mer si.

 
appel d'offre

  a seule ame male est comme,

j'ai ete contacte a plusieurs reprises pour chanter dans des restaurants.
je ne dispose d'aucune piste ici, ni meme de cd ou de mp3.
je vous demande de l'aide:
je vous prie s'il vous plait de consulter la playlist et de me meler les fichiers mp3 des morceaux concernes.

merci.

besmillah.
mohammed ibrahim noor,
pierre.
Jeudi 31 août 2006

Le nouveau drame qui s’est noué cet été au Proche-Orient crée un contexte peu propice à une réflexion sereine sur la question de la violence et de la démocratie dans le monde arabe. Mais peut-il y avoir jamais une réflexion sereine sur la violence ? et n’est-ce pas cette violence elle-même qui justifie qu’on lui recherche un remède ?
Sous nos yeux, une démocratie, Israël, indûment provoquée par une faction libanaise, le Hezbollah, a frappé en représailles non seulement celui qui l’a agressé : le « parti de Dieu », mais les populations civiles, les infrastructures et l’économie du Liban, une des rares démocraties au Proche-Orient. Sans doute est-ce une démocratie particulière, communautarisée, instable et dont la souveraineté est limitée de l’intérieur par le Hezbollah et de l’extérieur par la Syrie. Mais c’est pourtant une démocratie.
Comme souvent face aux agressions, Israël a sur réagi, comme si ce pays jouait à chaque fois son existence même, et il a déployé sans ménagement la supériorité de sa puissance de feu. Ayant une fois de plus l’argument légitime des attaques qu’il subit, l’Etat hébreu fixe à ses interlocuteurs possibles des obligations qu’ils ne peuvent satisfaire en l’état : pour l’Autorité palestinienne, empêcher toute violence sur des territoires précarisés (sans recevoir de perspective politique en retour), pour l’Etat libanais, démilitariser le Hezbollah (sans que soit réglé le problème de la frontière entre le Liban et Israël).
Ne dosant pas sa puissance, ne cherchant pas à circonscrire le conflit et à négocier, multipliant les victimes civiles et les destructions et étant meurtrie à son tour, Israël accroît le nombre de ses adversaires dans la région et, au lieu d’isoler ses ennemis, les sert politiquement. L’engrenage de la violence n’offre pas de solution durable et nourrit dans le monde arabe et ailleurs les forces extrémistes.
Dans ce contexte, la complexité de notre thème est telle qu’il me faut en clarifier les termes.
Le monde arabe. Si l’idée d’arabité est apparue au XIXéme siècle contre la puissance ottomane, si l’arabité est devenue une référence institutionnelle après la deuxième guerre mondiale avec la Ligue arabe, le monde arabe n’est pas un acteur politique. Non seulement des nations, même artificielles, se sont imposées contre le mythe de la «Nation arabe», mais ces trente dernières années, le monde arabe s’est constamment divisé.
Pourtant, le monde arabe existe comme réalité humaine, partageant une langue, une culture, des références complexes à une religion principale, des médias, une passion pour la politique, un sentiment de profonde frustration et une immense capacité d’émotion collective commune. Il faut donc appréhender le monde arabe comme un ensemble mais non comme un tout.
L’Occident. A-t-il une seule figure ? Dans le regard hostile des fanatiques, sans doute. Dans la perception des opinions arabes, parfois. L’ensemble composé de l’Europe et de l’Amérique du Nord partage une histoire, les valeurs démocratiques, un niveau de développement économique et technique, une forme de civilisation et des intérêts communs. Mais les compétitions internes, les différences nationales, de cultures et de langues ne font pas de l’Occident un bloc homogène.
Non seulement l’Europe s’est affirmée en s’unissant mais, depuis quelques années, elle tend à s’écarter, de façon encore trop timide, de la politique américaine dans ce qu’elle a d’excessivement manichéen et agressif, en particulier au Proche-Orient. L’Europe, qui a su s’unifier, qui a renoncé à son passé de domination, qui est voisine, où est présent un Islam autochtone confronté à la sécularisation, intéresse le monde arabe et a des choses à lui dire.
La violence. Elle prend des formes diverses dans le monde arabe. Il y a la violence d’Etat des dictatures qui pèse sur les sociétés et les individus privés de liberté. Il y a la violence entre les individus et les groupes dans les sociétés déstructurées où l’Etat est devenu faible ou impuissant. Il y a la violence terroriste des petits groupes radicalisés contre leurs ennemis intérieurs ou étrangers. Ces types de violence différents n’appellent pas des réponses identiques.
Il faut déjà admettre que la violence n’est pas inhérente au monde arabe et ne nous est nullement étrangère. Elle a été au cœur de nos sociétés et au principe de nos Etats pendant des siècles. Plus tard, l’existence chez nous de la démocratie ne nous a pas interdit de brutales conquêtes coloniales y compris dans le monde arabe. C’est pourquoi celui-ci, à qui nous reprochons sa violence, n’a pas une vision irénique de l’Europe d’hier et des Etats-Unis d’aujourd’hui.
Et puis, il y a à peine plus de deux décennies, la violence des Etats et des groupes armés dominait encore l’Amérique latine. L’Asie, malgré certains progrès, l’Afrique sont encore marquées par la violence. Ne traitons donc pas de la violence dans le monde arabe comme si celui-ci en avait le monopole ou en négligeant la misère, l’intensité des problèmes sociaux et des frustrations qui, ici comme ailleurs, sont à sa source.
La démocratie. Elle est normalement antinomique de la violence. Les règles de l’Etat de droit, le respect des individus, l’existence d’institutions légitimes autorisant l’alternance, la résolution négociée des conflits permettent de traiter les problèmes en se passant de la violence.
Bien sûr, dans le monde tel qu’il est, les démocraties n’excluent pas tout recours à la force. Mais elles doivent normalement le faire de façon légitime, c’est-à-dire en se fondant sur les principes du droit international et en se conformant au droit de la guerre. Si elles ne le font pas, elles transgressent leurs propres normes. D’où le débat suscité au sein du monde occidental par l’usage extensif fait par les Etats-Unis des concepts de légitime défense ou de « preemptive action ».
La démocratie est-elle l’antidote approprié contre la violence ? sans doute. Mais à condition de supposer le problème résolu, c’est-à-dire de présumer un monde arabe où n’existeraient que des nations démocratiques et où les gouvernements seraient légitimes, les peuples écoutés et où les droits de l’homme y compris ceux de la femme seraient garantis.
La difficulté est de savoir comment passer de l’état actuel à l’autre ? Comment administrer l’antidote, qui est le thérapeute et quel est l’état d’esprit du patient ?
On ne peut s’attendre à ce que les régimes despotiques ou autoritaires s’auto réforment spontanément et se transforment en démocraties. C’est même l’argument que l’administration Bush a utilisé en fin de compte pour justifier son intervention militaire en Irak. Nous ne pouvions être indifférents à la brutalité de la dictature de Saddam Hussein et aux souffrances du peuple irakien et rester sans rien faire. Pour elle, la seule solution était donc une intervention étrangère.
Mais peut-on vraiment imposer la démocratie de l’extérieur, par la force des armes, sous occupation militaire ? Peut-on croire qu’une intervention suffisamment puissante, déterminée et prolongée va, à partir du point initial d’ébranlement, propager les ondes bénéfiques de la démocratie dans toute une région ? A la lumière crue de l’expérience irakienne, on doit en douter.
La dictature de Saddam Hussein est tombée, des techniques démocratiques ont été opportunément introduites en Irak : élections libres, multipartisme, fin de la domination d’une minorité, compromis constitutionnel. Pourtant, la violence meurtrière flambe en Irak. L’Etat et la citoyenneté cèdent le pas à une mosaïque confuse, ethnique, confessionnelle, tribale et clanique, à partir de laquelle une démocratie aura bien du mal à se stabiliser. Quant à la région, elle connaît un surcroit de tensions en réaction à la présence étrangère et à la pression envahissante des Etats-Unis.
Nous sommes donc placés en face d’un dilemme. Ne rien faire, c’est se résigner à la perpétuation de régimes brutaux et impopulaires imposant la violence et la subissant en retour faute de répondre aux besoins de leurs peuples. Intervenir de l’extérieur par la force, c’est risquer de déchaîner d’autres violences dans des pays qui rejettent l’intervention étrangère et qui ne sont pas prêts à accueillir une démocratie importée.
Est-il possible d’éviter ces impasses ? On doit le tenter. Mais à condition de bannir tout esprit de croisade, de prendre en compte la réalité des sociétés arabes et d’admettre que l’évolution vers la démocratie prendra du temps. Nous devrons aussi mettre nos actes (dans la vie internationale et en particulier au Proche-Orient) en accord avec nos proclamations et user plutôt de la pression (sur les régimes) et du dialogue (avec les forces vives des pays arabes) que de la force.
Naturellement, le terrorisme doit être combattu avec la plus extrême détermination, par l’action combinée de la justice, de la police, des services de renseignement et de l’armée. Mais comme le sommet de Madrid sur le terrorisme l’a rappelé, nous devons mener cette lutte sans nous départir des règles de droit qui sont le privilège et la contrainte des démocraties. Nous devons aussi conduire une action de conviction politique, non pas bien sûr auprès des groupes extrémistes mais auprès de ceux qu’ils peuvent influencer, notamment dans la jeunesse, pour les détourner de cette culture de la mort. Cela suppose d’utiliser avec prudence la rhétorique du Bien et du Mal et de refuser une logique culturaliste d’affrontement entre d’un côté « les barbares » et de l’autre « les décadents ».
Dans nos rapports avec les Etats absolus ou autoritaires du monde arabe, nous devons rester fermes sur nos valeurs et nos principes. Si nous ne pouvons pas cultiver l’illusion de les faire changer par la force, nous ne devons pas accepter passivement leurs méthodes, mais exercer les pressions les plus utiles. S’il nous faut nous garder des interventions militaires à l’irakienne, nous n’allons pas reprocher aux Etats-Unis leur militantisme en faveur de la démocratie, alors que nous les avons parfois critiqués dans le passé pour leur indulgence à l’égard des dictatures.
Encore ne faut-il pas être surpris par les paradoxes de la démocratie. Aujourd’hui, compte tenu du discrédit qui affecte les forces politiques liées aux pouvoirs en place et de la faiblesse des courants démocratiques, des élections libres –comme les votes en Palestine et ailleurs l’ont montré- peuvent donner la victoire à des partis religieux du type « Frères musulmans ». Le pari est alors de les pousser à se détourner de la violence, à accepter le pluralisme et l’alternance, afin de les intégrer progressivement au jeu politique démocratique, à l’image de ce que furent les partis de la démocratie chrétienne en Europe. Il n’est pas pour autant question de laisser croire qu’une réislamisation des sociétés arabes constituerait une solution pour aller vers la modernité. Le monde arabe devra, au contraire, affronter la question de sa sécularisation.
Dans le climat politique plutôt sombre du monde arabe, on peut au moins se réjouir de voir certaines monarchies, comme le Maroc ou certains Emirats du Golfe, moderniser leur système politique. Encourageons tout ce qui propose un autre choix que la dictature ou l’intégrisme.
Au-delà des Etats, il est crucial de se tourner vers les sociétés arabes, je dirais même de les aider à se constituer vraiment en sociétés. La tentation communautariste est explicable : face à des pouvoirs arbitraires et au dénuement, les solidarités ethniques, religieuses ou tribales apparaissent comme une protection. Certains observateurs occidentaux sont même tentés de croire que ces structures anciennes pourraient constituer un cadre de stabilisation. Je ne partage pas ce point de vue. D’une part, parce que les nations arabes ont moins besoin de communautés -elles sont déjà si présentes- que de construire chez elles de véritables sociétés civiles. D’autre part, parce que rien ne remplace l’Etat (surtout démocratique) comme instance potentielle de modernisation politique, de citoyenneté et de solidarité.
Le désir de démocratie existe naturellement dans les sociétés arabes mais il se heurte à d’autres tentations, unanimistes ou fusionnelles. Les élites intellectuelles, artistiques, économiques sont capables d’éveiller les consciences. C’est pourquoi le dialogue avec elles et le soutien à leurs membres les plus exposés à l’oppression ou à l’intimidation sont si importants. A nous de témoigner concrètement de l’universalisme des aspirations humaines à la justice, à la dignité, au progrès et à la paix.
S’il est vain de vouloir imposer la démocratie par la force, il faut continuer à croire à la force de la démocratie. Les solutions viendront progressivement des sociétés arabes elles-mêmes, mais nous devons explorer les voies de la démocratie avec elles, dans les relations bilatérales, mais aussi grâce à l’Union Européenne, qui permet d’éviter le face à face des amours propres nationaux.
Cela commence par la défense des droits de l’homme. Nous devons soutenir les militants des droits de l’homme, rappeler les principes sur lesquels sont fondés les traités signés par l’Union Européenne, faire agir davantage nos représentations diplomatiques, envisager la conditionnalité de l’aide économique (je ne fais pas allusion ici à l’aide aux Palestiniens qui doit être maintenue).
Encourager la promotion des femmes est une clef pour l’évolution vers la démocratie. En matière de scolarisation durable, d’âge et de droit du mariage, d’accès au travail, les accords négociés par l’Union pourraient servir de leviers.
Le modèle européen, parce qu’il est fait d’unité, de diversité, de règlement pacifique des conflits, attire le monde arabe. Il doit lui être offert sans esprit de domination mais avec un souci de dialogue. Les Etats de l’Union et le Parlement européen doivent à cet égard exercer leur responsabilité.
Mais d’autres acteurs sont indispensables. Les partis politiques de nos pays peuvent encourager les évolutions positives, dénoncer les situations inacceptables, signaler les régressions, analyser les blocages. Les organisations non gouvernementales, particulièrement celles qui agissent pour les droits de l’homme, doivent être soutenues. Les collectivités locales, en charge de la coopération décentralisée, ont l’occasion de multiplier les rencontres entre élus responsables et populations sur des projets concrets. Enfin, les autorités de l’Islam européen ont à porter auprès de leurs homologues des pays arabes le message de cultes musulmans insérés dans des sociétés démocratiques, laïques ou sécularisées.
Pour réduire la violence dans le monde arabe et faire avancer la démocratie, des avancées décisives seront indispensables dans deux domaines. Le premier est économique. Le développement économique, une distribution des richesses moins inégale et des progrès sociaux sont nécessaires pour asseoir la démocratie. Selon le poids de la démographie et la possession ou non de ressources pétrolières, les pays arabes sont inégalement dotés. Nous devons les aider à relever ensemble le défi du développement.
Le second domaine est politique et il est aussi fondamental qu’actuel : il concerne le conflit entre Israël et les Palestiniens, Israël et les pays arabes. Depuis 60 ans, ce conflit non résolu pèse sur deux peuples, sur toute une région et même sur le monde.
Israël continue à vivre dans le statu quo d’un isolement armé, fort de son droit absolu à exister et en ne faisant confiance qu’à sa capacité militaire. La communauté internationale a consacré son droit à l’existence, trouve légitime qu’il le défende mais n’approuve plus toujours les moyens qu’emploie Israël pour s’affirmer.
Les Palestiniens, privés de leur terre, contraints à vivre de façon précaire en Cisjordanie, à Gaza ou dans les camps de réfugiés n’ont pas totalement renoncé à l’utilisation de la violence, considérant que le processus politique dans lequel l’OLP les avait engagés s’est interrompu en chemin. Or, les dirigeants israéliens prennent prétexte de cette violence pour refuser de négocier, leur refus et la brutalité de leurs répliques servant à leur tour d’argument pour la perpétuation de la violence du côté palestinien.
Pour changer la donne, il faudrait trois ruptures. Du côté palestinien, renoncer au terrorisme et à la violence armée. En comprenant que l’affirmation du caractère exclusivement politique et pacifique de la lutte palestinienne, loin d’être un abandon, lui donnerait au contraire une force irrésistible. Du côté israélien, sortir de la logique du statu quo. Offrir aux Palestiniens une véritable solution politique : un Etat palestinien souverain, viable, libre de colonies israéliennes, ouverts à un certain nombre de réfugiés et ayant une part de Jérusalem. Proposer aux pays arabes une solution globale aux problèmes posés entre eux et Israël. Du côté de la communauté internationale et donc des Etats-Unis et de l’Europe, décider que le temps est venu de trouver une solution juste au problème palestinien et agir en conséquence. Une telle attitude aurait un impact positif considérable sur les opinions du monde arabe, désarmerait pour partie l’hostilité à l’Occident et contribuerait à isoler les tenants du fanatisme.
Loin d‘un « âge d’or arabe » mythique qu’il faudrait retrouver ou d’un « malheur arabe » où se complaire, l’enjeu du dialogue entre le monde arabe et l’Occident est de désarmer le nationalisme, le traditionalisme, le fanatisme religieux . De faire reculer, d’un côté la misère et les frustrations, de l’autre le désir de puissance, le goût de le domination et l’esprit de croisade. Alors, cessant d’être étouffée ou dévoyée, la révolte des peuples du Proche-Orient contre leurs conditions d’existence pourra s’affirmer dans l’exigence démocratique.

Par pierre denis 'mohammed ibrahim noor' fourchet
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 Arctic Monkeys (Fake Tales of San Francisco): Fake Tales of San Francisco/Echo through the room/More point to a wedding disco/Without a bride or groom/There's a super cool band yeah/With their trilbys and their glasses of white wine/And all the weekend rockstars in the toilets/Practicing their lines//I don't want to hear you/(Kick me out, kick me out)/I don't want to hear, you know/(Kick me out, kick me out)/I don't want to hear you/(Kick me out, kick me out)/I don't want to hear you/I don't want to hear your...//Fake Tales of San Fransisco/Echo through the air/And there's a few bored faces in the back/All wishing they weren't there//And as the microphone squeaks/A young girl's telephone beeps/Yeah she's dashing for the exit/And she's running to the streets outside/ Arctic Monkeys (i bet you look good on the dance floor): Stop making the eyes at me, I'll stop making the eyes at you/And what it is that suprises me, is that I don't really want you to/And your shoulders are frozen (cold as the night)/Oh but you're an explosion (you're dynamite)/Your name isn't Rio, but I don't care for sand/Lighting the fuse might result in a bang, with a bang-go!//I bet that you look good on the dancefloor/I don't know if your looking for romance or.../I don't know what ya looking for/Well I bet that you look good on the dancefloor/Dancing to electro-pop like a robot from 1984/From 1984!//I wish you'd stop ignoring me, because you're sending me to despair/Without a sound yeah you're calling me, and I don't think it's very fair/That your shoulders are frozen (cold as the night)/Oh but you're an explosion (you're dynamite)/Your name isn't Rio, but I don't care for sand/Lighting the fuse might result in a bang, with a bang-go!//I bet that you look good on the dancefloor/I don't know if your looking for romance or.../I don't know what yaou're looking for/Well I bet that you look good on the dancefloor/Dancing to electro-pop like a robot from 1984/From 1984!//Oh there ain't no love no, Montagues or Capulets/Just banging tunes 'n' DJ sets 'n'/Dirty dancefloors and dreams of naughtiness!//I bet that you look good on the dancefloor/I don't know if your looking for romance or.../I don't know what yaou're looking for/Well I bet that you look good on the dancefloor/Dancing to electro-pop like a robot from 1984/From 1984! You might have seen the new video for the single
 france culture
les belles captives france culture a l'ecoute de l'institut du monde arabe Sharam Nazeri est né à Kermansha, en 1950, dans le Kurdistan iranien, dans une famille où la musique occupait une très grande place.Initié par son père, il participe dès l'âge de huit ans à des réunions soufis où il chante des poèmes du grand mystique persan Mevlana Djallaleddin Rûmi, fondateur de l'Ordre des Derviches Mevlevi.A l'âge de onze ans, ayant commencé l'étude du Radif, le complexe et ancien corpus de chants et musique ancienne iranienne, il fait ses premières apparitions à la télévision.Sharam Nazeri a été le disciple de certains des plus grands maîtres de la musique persane du siècle écoulé, tels que Abdollah Davani, Nourali Boroumand, Mahmood Karimi.En 1975, il remporte le premier prix de chant du plus prestigieux concours de musique traditionnelle d'Iran.Artiste vénéré dans son pays, ce chanteur doué d'une voix hors du commun - on l'appelle le rossignol persan - est un être totalement dédié à son art, vivant à l'écart des modes et des attraits faciles de l'agitation urbaine, bien que vivant à Téhéran.Homme d'une grande exigence, investi d'une façon très aigu de la portée spirituelle de la musique, il réduit ses concerts publics et ses enregistrements au minimum et s'entoure d'un très petit nombre d'élèves et de disciples. Sa voix chaude et profonde, aux accents parfois déchirants, chante, à travers les textes des grands poètes mystiques tels que Rûmi, Hafez ou Saadi, la quête de l'homme vers le Divin et sa soif inextinguible d'Amour et de Lumière.Au sein de son petit ensemble traditionnel, dans lequel il joue volontiers du Daf, le tambour sur cadre souvent utilisé dans la musique rituelle du Samà soufi, entouré par ses musiciens virtuoses, au Zarb, et au Tar, Sharam Nazeri, qui est l'un des artistes majeurs de la scène de la musique iranienne aujourd'hui, se produit dans le monde entier. Liu Fang est une virtuose du pipa - luth chinois - et de la cithare guzheng. Née à Kunming dans la province du Yunnan, elle donne son premier concert à l'âge de 9 ans et obtient plusieurs distinctions provinciales et nationales. Après avoir obtenu un diplôme du conservatoire de Shanghai en 1993, elle s'installe au Canada, entame une brillante carrière internationale et édite 4 disques. Le parcours de Liu Fang est remarquable : En plus d'être l'interprète de nombreuses compositions inédites, comme celle de R. Murray Schafer ou Melissa Hui, elle a également collaboré avec des musiciens traditionnels indiens, syriens, japonais, vietnamiens. Ainsi son jeu s'est enrichi de techniques et sonorités d'horizons divers, tout en restant fidèle à la tradition. A l'écoute de Liu Fang, on se rappelle que le luth fut un instrument itinérant entre moyen et extrême Orient mais aussi le compagnon des caravaniers de la route de la soie. Liu Fang s'est également produite en tant que soliste avec des ensembles comme le Moravia Symphony Orchestra à Prague, le Nouvel Ensemble Moderne et la SMCQ à Montréal, le Quatuor Alcan string à Québec, le Quatuor Paul Klee en Italie. Le destin du Luth piriforme n'a jamais été mieux servi que sous les doigts de cette musicienne pleine de grâce dont le talent est aussi libre dans la virtuosité que dans les inflexions expressives les plus délicates. radio chine interna'ional

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(dieu contre nature)

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pris sur l'itineraire
la seconde bobine prise au pakistan est consultable ici.
note: je disposais d'un appareil simple click sans reglage et d'un film noir et blanc tres bon marche achete en hindustan a madras (une roupie pour un cliche). je vous prie donc beaucoup de condescendance.

voici aussi ici les premiers cliches de notre court voyage en chine.
je fais aussi de la vente d'organe, si vous etes interesse par un oeil ou autre chose, contactez moi, cela reste negociable.
garycooper_35@hotmail.com
 
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laid dit triste
«Elle est plus que bienvenue, cette passerelle!» La passerelle Simone de Beauvoir, à Paris, est enfin ouverte au public. Les piétons peuvent désormais franchir la Seine entre le Parc de Bercy et la Bibliothèque Nationale de France. Par Thomas Rossi LIBERATION.FR : Jeudi 13 juillet 2006"My research interests lie primarily in the fields of existentialist thought and fiction and prison narratives. My current projects include work on the representation of carceral space, narrative authority in prison memoirs, and also the question of space, travel and tourism in the writings of Jean-Paul Sartre and Simone de Beauvoir.''
Amanda-jayne Crawley-Jackson
(enseignante)
jean-paul sartre et simone de beauvoir pendant l'entre-deux-guerres

"de toute facon je serai la, pas loin, souvent aux carrelets chinois,
tu connais mon rythme de vie..."
Muriel Valmont (photographe)


Xia Ye [feuille d'ete] (musicienne)


"Dès que la science moderne a fait son coup de force - rapporter le mouvement à l’instant quelconque, c’est à dire ériger le temps en variable indépendante - quelque chose devenait possible qui n’était pas possible aux anciens. Si le mouvement se rapporte à l’instantquelconque comment ne pas voir à ce moment là que tout ce qui compte, c’est ce qui se passe d’un instant à un autre, c’est ce qui se continue d’un instant à un autre, c’est ce qui croît d’un instant à un autre, c’est ce qui dure - en d’autres termes il n’y a que la durée de réelle."
gilles deleuze (philosophe)

Hurlements en faveur de Sade
(Guy Debord, 1952)

Introduction: Pour plus de la moitié d'un siècle l'école du défunt grand Ayatollah imam Abul Qassim al-khoïe a été une source d'enrichissement incontestable de la pensée islamique et du savoir. Dans son école graduèrent des douzaines de juristes, hommes de religion et des dignitaires qui avaient personnellement assurer de poursuivre sa voix idéologique qui fut pleins de réussites et de sacrifices au service de la foi, de la science et de la société Parmi ceux-là sont de remarquables professeurs des écoles paroissiales, surtout en ce qui concerne le saint Najaf et Qom. Certains parmi eux avaient atteint le niveau de
"il adviendra de celui dont la laideur du geste a ete revetue d’apparences trompeuses, consideree alors comme un bien: dieu egare et dirige comme il veut."
le coran, sourate 35.
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  • : la totalite indefinie, le songe creux contre la chambre claire
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  • : table rase: c'est une histoire dont la lecon s'est eteinte avant meme de s'ecrire, c'est un film dont je n'ai pas su encore une fois me faire un devoir, c'est surtout depuis la blessure nouvelle, un dialogue avec l'echec.
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